Lorsque mon père, Mark, est décédé brutalement d’une crise cardiaque, mon monde s’est effondré. Cet homme n’était pas seulement mon père, il était aussi mon pilier, mon ami, celui qui m’avait toujours protégée contre les tempêtes de la vie. Mais ce qui m’a frappée encore plus durement, ce n’est pas seulement la perte, mais l’attitude glaciale de Carla, ma belle-mère.
Trois jours à peine après les funérailles, je suis revenue à la maison familiale, espérant trouver un peu de réconfort dans les murs où j’avais grandi. Au lieu de cela, j’ai découvert mes valises posées sous le porche, à côté d’un vieux carton contenant le tableau de ma mère défunte et l’urne avec les cendres de mon chien bien-aimé. Et sur la porte d’entrée, scotché grossièrement, un mot griffonné de la main de Carla
« Désolée, mais cette maison n’est plus la tienne. Je dois avancer……
