coupures de rasoir. Le vent lui déchirait le visage, ses mains étaient bleues de froid, et pourtant il restait là, stoïque, attendant son tour.
Il ne ressemblait pas à un ivrogne. Il était pauvre, très pauvre, mais propre et fier.
La vendeuse s’approcha — une jeune femme en doudoune chère, téléphone collé à l’oreille. Le vieil homme se tint devant elle.
— Excusez‑mademoiselle… combien coûte une branche de mimosa ?
