À côté d’elle, Maria, la femme de Victor, restait droite, son visage impassible. Elle serrait la main de son mari avec une force presque douloureuse.
Victor, lui, transpirait. Il n’aurait jamais dû laisser les choses aller aussi loin. Cette histoire de test ADN, proposée au départ comme une « plaisanterie » par sa mère, avait pris des proportions monstrueuses.
Élise fit mine de poser l’enveloppe sur la table, mais ne la lâcha pas. Elle voulait que chacun devine qu’elle contrôlait encore la scène.
« Voyons, Victor, » dit-elle avec un sourire amer. « Si tu n’as rien à cacher, tu n’as rien à craindre…..
