Maison

Arrivée au palier, elle distingua un long couloir avec plusieurs portes fermées. L’obscurité était presque totale, malgré la lumière vacillante de sa lampe. C’est alors qu’elle entendit, derrière l’une des portes, un murmure à peine audible. Un souffle. Puis un mot, clair et glaçant : « Lisa… »

Ses jambes se figèrent. Comment pouvait-on connaître son prénom ici, dans ce lieu où elle n’avait jamais mis les pieds ? Le froid parcourut son dos, et son souffle devint court. Elle s’approcha de la porte lentement, son cœur battant comme un tambour.

La poignée était glacée. Elle l’actionna, et la porte s’ouvrit lentement dans un grincement interminable. La pièce était vide. Seulement des meubles couverts de draps blancs et une grande fenêtre donnant sur le jardin envahi par les ronces. Pourtant, l’air semblait lourd, comme chargé d’une présence invisible…..

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