Jeanne inspira profondément. Elle se rendit compte qu’elle avait attendu cet instant toute sa vie. Pas pour des explications parfaites, mais pour retrouver l’homme qu’elle avait aimé.
Elle sourit doucement, malgré ses larmes.
— « Tu ne disparaîtras plus jamais, Michael. Pas cette fois. »
Et enfin, elle se laissa aller dans ses bras.
Le bruit des trains, les annonces au haut-parleur, les pas pressés des voyageurs… tout s’effaça autour d’eux. Il ne restait que deux êtres, séparés par le temps mais réunis par une force plus grande que tout : l’amour qui avait survécu, malgré l’absence.
