que quelque chose venait de changer. Le ton du mari n’était pas celui d’un homme dupe. Il n’était pas furieux. Il n’avait pas crié. Il avait simplement… nourri la statue.
Le lendemain matin, la tension était palpable. Le “visiteur en plâtre” avait disparu, évidemment. Et pourtant, rien ne fut dit. Le mari prit son petit-déjeuner comme d’habitude, lisant le journal d’un air concentré.
Mais quelque chose flottait dans l’air. Ce n’était pas la colère, ni même la jalousie. C’était cette
