désormais. Et la maison ? Elle ne craque plus la nuit. Elle respire. Elle vit.
Et dans l’atelier, nous avons laissé le portrait d’Élise accroché. En hommage. En reconnaissance.
Car au fond de nous, nous savons que ce n’est pas seulement nous qui avons sauvé cette maison.
Elle nous a sauvés, nous aussi.
