Histoire un euro

mur abattu, à chaque poutre renforcée, nous sentions un lien grandir entre elle et nous.

Mais certaines choses restaient… étranges.

Le soir, parfois, nous retrouvions des objets déplacés. Des traces de pas dans la poussière alors que personne n’était venu. Un miroir fêlé qui s’était remis en place sans explication. Et puis il y avait cette pièce, au dernier étage, dont la porte refusait de s’ouvrir. Même après avoir changé la serrure, même après avoir essayé de la forcer.

— C’est comme si la maison elle-même la protégeait, avait dit Marc, à moitié en plaisantant.

Un jour, dans les combles, nous avons trouvé un vieux carnet, recouvert de cuir craquelé. À l’intérieur, l’écriture fine d’une femme. Une certaine Élise Marchand, qui vivait ici dans les années 1920. Elle y décrivait ses journées, ses enfants, son mari… puis, peu à peu, l’ambiance changeait. Elle parlait de voix dans les murs. De cauchemars. De solitude.

La dernière phrase du journal était gravée dans ma

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