On ne traite pas la mère de son enfant comme une étrangère. On ne la prive pas de nourriture, de respect, ou d’amour. Et surtout : on ne minimise pas sa douleur.
Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Mais ce que je sais, c’est que je mérite mieux. Et que parfois, la plus grande force d’une femme, c’est de se lever… et de partir.
