Je me suis rappelée ce que c’était, d’être rejetée, d’être celle que personne ne veut. Ce vide.
Je l’ai laissé entrer. Pas pour lui. Pour les enfants.
Les jours suivants ont été confus. Je l’ai hébergé dans la chambre d’ami. Je l’ai aidé à nourrir le bébé. Il ne savait pas donner un bain, changer une couche, calmer des coliques.
Mais il apprenait. Lentement.
Un soir, alors qu’on berçait chacun un bébé, il m’a regardée. « Je ne mérite pas ton pardon…..
