Le décollage se passa dans un silence pesant. Le millionnaire ne cessait de bouger, de soupirer, de lever les yeux au ciel chaque fois que les enfants osaient poser une question à leur mère ou réclamer un jus de fruit.
— Vous pourriez leur apprendre à se tenir tranquilles, lâcha-t-il d’un ton sec.
Debbie serra les poings mais garda son calme.
— Ils font de leur mieux, monsieur. Ce sont des enfants, et ils ont aussi le droit de voyager dignement.
L’homme ricana.
— Voyager dignement ? En classe affaires ? Vous plaisantez. Ce n’est pas un endroit pour les… gens comme vous.
Les mots frappèrent Debbie en plein cœur, mais elle resta droite, refusant de montrer sa douleur. Ses enfants, eux, se blottirent contre elle.
—
Une voix inattendue…..
