Une voix douce et un peu timide lui a répondu.
C’était le vendeur du marché.
Il lui a expliqué qu’après leur échange, il n’avait pas pu oublier son regard.
La façon dont elle avait caressé la poussette avant de la quitter.
Il a compris qu’elle vivait quelque chose de difficile.
« J’ai demandé à d’autres vendeurs s’ils vous connaissaient.
Et quand j’ai su où vous habitiez… je n’ai pas réfléchi.
Cette poussette ne m’appartenait pas. Elle vous appartient. »
Les larmes ont coulé toutes seules.
Ce simple appel a tout changé.
Un geste de bonté, un acte humain, un signe que la vie peut encore surprendre.
Et peut-être… que la tendresse existe encore dans ce monde.
