notre compte commun pour financer des voyages, des bijoux, même une voiture pour sa jeune compagne. Tout cela sans mon consentement ? Parfait. C’était une faute légale. Et nous allions en tirer parti.
Étape deux : toucher où ça fait mal.
Je n’ai rien dit. J’ai continué ma vie normalement. Mais j’ai aussi commencé à faire quelques changements. J’ai transféré une partie de mes économies sur un compte séparé. J’ai réécrit mon testament. J’ai contacté de vieux amis que j’avais négligés depuis des années. Et surtout, j’ai rénové
