Quand je vis pour la première fois le terrain vide, je crus rêver. Là où s’était dressée la maison de mon enfance, il ne restait que poussière et gravats. Mon cœur se serra, mes souvenirs se brisèrent comme ces briques éparpillées au sol.
Quelques minutes passèrent avant que je remarque un homme, vêtu d’un costume gris impeccable, observant la scène avec une satisfaction glaciale. Son sourire me glaça le sang.
— Qu’est-il arrivé à cette maison ? demandai-je d’une voix tremblante…..
