Puis la voix de mon beau-père claqua, tranchante :
« Assez ! Tu n’es personne ici ! C’est moi qui décide ! »
Un frisson me parcourut. Mes mains tremblaient, mes lèvres s’entrouvrirent, mais aucun son ne sortit. Tout mon être était paralysé par le choc. Je me tournai vers mon mari, cherchant un signe, une réaction.
Son visage était fermé, impénétrable. Pendant une seconde interminable, j’eus peur qu’il reste silencieux. Mais soudain, il se leva.
« Non, papa, dit-il d’une voix claire. Tu n’as pas ce droit. »
La salle s’emplit d’une tension lourde. Mon beau-père, stupéfait, le fixa sans comprendre…..
