La pluie tombait doucement ce matin-là, comme si le ciel lui-même pleurait la disparition de mon grand-père. J’étais le plus jeune de la famille, et bien que je sois profondément attristé, je voulais garder un souvenir lumineux de lui. Il répétait toujours : « Même dans les moments sombres, un sourire peut illuminer ton cœur. »
Lorsque le cercueil fut descendu dans la terre, je sentis un nœud dans ma gorge. Autour de moi, mes frères, mes sœurs et mes cousins gardaient un silence lourd. Ils avaient l’air préoccupé, presque amer. Je savais pourquoi : grand-père n’avait rien laissé en héritage matériel. Pour eux, c’était une déception.
À ce moment-là, une femme d’une soixantaine d’années, inconnue de tous, s’approcha de moi. Elle portait un manteau sombre et un regard mystérieux. Elle me glissa discrètement un petit papier plié dans la main et murmura :
— « Ceci vient de ton grand-père. Lis-le quand tu seras seul, mais surtout, ne le montre pas aux autres….
