La séparation avec Peter avait été longue et douloureuse. Lorsque le divorce fut enfin prononcé, je crus naïvement que la tempête était derrière moi. J’ignorais encore que le pire m’attendait, déguisé sous les traits de ma belle-mère, Lorraine.

 

Un soir, après une journée de travail éreintante, je franchis le seuil de ma maison. À peine avais-je posé mon sac que je remarquai quelque chose d’étrange dans le couloir : ma cabine de douche, déplacée, emballée à la hâte, avec un papier scotché dessus où l’on avait écrit au marqueur : « Propriété de Peter »….

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