Mais ce soir-là, en rentrant à la maison, la surprise m’attendait. Devant la porte, ma vieille valise était posée. Attaché à la poignée, un petit mot griffonné :
« Tu pars en maison de retraite. Si tu veux revoir tes petits-enfants, TAISE-TOI. »
Mes mains tremblaient. Le papier glissa de mes doigts. J’ai voulu ouvrir la porte, mais ma clé ne rentrait plus. Ils avaient changé la serrure. Mes jambes fléchissaient sous moi ; je me suis assise sur la marche, les yeux brouillés de larmes. Après tout ce que j’avais fait… comment pouvaient-ils me rejeter ainsi ?
Je suis restée là plus d’une heure, incapable de bouger, figée entre colère et désespoir……
